mercredi 31 janvier 2018

Lexique immobilier marocain courant Sa traduction en Français


Lexique immobilier marocain courant Sa traduction en Français
Bab : La porte
Beït : Chambre
Bejmat : Briquettes en terre cuite
Bhou : Salon ouvert sur le patio
Dar : Maison
Douar : Petit hameau surtout dans le sud du Maroc
Douiria : Petite maison rattachée à un riad
Hammam : Bain de vapeur (semblable au sauna)
Ksar : Palais
Kasbah : Forteresse
Mâalem : Maître artisan
Médersa : Ecole coranique
Médina : L'ancienne ville
Melk : Le bien qui appartient à une propriété privée
Minaret : Tour de mosquée
Quermoud : Tuile
Pisé : Le pisé fait intégralement partie du paysage architectural du Maroc. La technique consiste en utilisant la terre argileuse pour la construction des maisons sans soutenir la structure à l'aide de pièces de bois (colonnes ou piliers). Il y a des mélanges sans ou avec paille.
Certaines constructions de hauteur importante nécessitent une bourre. Pour l'érection d'un mur on utilise soit des briques préformées ou des couffrages directement sur le chantier.
RiadGrande demeure traditionnelle dans la médina caractérisée par une décoration intérieure
fascinante, un jardin avec une fontaine au centre.
Rkham: Marbre
Semsar : Agent immobilier ou courtier public
Souk : Marché
Squaf : Plafond
Stuc : Sculpture dans le plâtre sur les plafonds ou arcades
Tabia : Matière de recouvrement des murs
Tadelakt : Revêtement mural des hammams. Un genre d'enduit qui protège les murs contre l'humidité. :
Zellige : Carreaux présentant un mosaïque de terre vernissée décorant les murs
Zouak : Peinture sur bois (porte ou plafonds)

mardi 30 janvier 2018

Mandat de vente : que faut-il savoir ?

Mandat de vente : que faut-il savoir ?

Vous décidez de confier la vente de votre bien à une agence immobilière. Mais, quel mandat choisir ? Mandat exclusif, mandat sans clause d'exclusivité ?
Chaque contrat a ses spécificités mais doit obligatoirement mentionner la durée du mandat, le montant des honoraires, le prix du bien, etc.

Qu’est-ce qu’un mandat de vente ?

Un mandat de vente est un contrat bilatéral qui unit le vendeur, propriétaire d’un bien immobilier, et un professionnel de l’immobilier à qui le vendeur confie son bien à la vente.
Il existe deux types de mandats de vente, le mandat exclusif et non-exclusif.
La caractéristique du mandat de vente exclusif est que le mandant (propriétaire du bien), ne confie son bien à la vente qu’à un seul et même professionnel de l’immobilier.

Que doit contenir le mandat de vente ?

  • L’identité des personnes qui vendent le bien.
  • Les références et coordonnées du ou des cabinets chargés de la vente.
  • La désignation du bien : le professionnel de l’immobilier doit vérifier que celui qui se prétend propriétaire l’est bien, au moyen du titre de propriété.
  • Le prix du bien.
  • Le montant de la rémunération ;
  • La durée : elle est limitée dans le temps. Les mandats prévoient, en général, une durée irrévocable de 3 mois reconductibles par tacite reconduction par période d'un mois. Dans tous les cas au-delà d'un an, le mandat de vente est terminé.

Quelle est la mission d’un agent immobilier dans le cadre d’un mandat de vente exclusif ?

L’agent immobilier doit demander tous les diagnostics obligatoires en fonction de la nature du bien, de sa date de construction,…
Il vérifie l’authenticité du bien et le titre de propriété de celui qui se prétend propriétaire.
Il peut également être amené à vérifier certains éléments auprès des hypothèques.
Dans le cas où il ne s’agit pas d’une copropriété, il est également important de vérifier qu’il n’y ait pas de servitudes.
L’agent immobilier peut aussi faire en sorte de modifier le prix de vente d’un bien.

Quelles sont les obligations du propriétaire envers les agences immobilières ?

Si le propriétaire vend lui-même son bien, il ne doit pas d'argent aux agences immobilières avec lesquelles il a conclu le mandat de vente.
En revanche, le vendeur doit communiquer aux agences immobilières le nom de la personne à qui il vend son bien car il est possible que l’une des agences ait déjà fait visiter le bien aux futurs acheteurs en question.
En ce qui concerne les honoraires ou la commission, le montant est versé à la date de signature chez le notaire.

ACTUALITES


ACTUALITES IMMOBILIERES

Maroc. L’encours au financement participatif atteint les 300 milliards $ en 2020

L’immobilier au Maroc vous prédit une bonne année 2018 !

baromètre crédits immobiliers

Foncier HAUSSE DES DROITS DE CONSERVATION FONCIERE

L'immobilier  ancien et le neuf ce qui a change



IMMOBILIER: LE FISC VEUT DYNAMISER LE SECTEUR

IMMOBILIER: LE FISC VEUT DYNAMISER LE SECTEUR

Par Rachid Al Arbi le 26/01/2018 à 00h22© Copyright : Dr
Kiosque360. La Direction générale des impôts entend dynamiser le secteur de la promotion immobilière en supprimant l’impact fiscal de l’apport d’un terrain à une société. L’impôt ne sera exigible qu’après la cession du bien ou des titres de participation.
La neutralité fiscale en cas d’apport d’un bien immeuble ou de droits réels immobiliers au stock d’une nouvelle société est désormais instaurée. Dans son édition du jour, L’Economiste rapporte que la mesure a été introduite dans la nouvelle loi de Finances.

Le journal assure cependant que la régularisation fiscale n’intervient qu’à la cession totale ou partielle des biens apportés à la société bénéficiaire. À travers cette incitation, l’État comme le précise le journal, veut «encourager la promotion immobilière mais dans un cadre plus transparent».

Les personnes physiques propriétaires de terrains qui sont la principale cible doivent apporter leur apport au profit d’une société créée à cet effet.

L’apport doit être en nature inscrit dans les statuts de la société et figurer dans son capital social. De plus, le journal précise que l’apport s’effectue selon une valeur définie au moment de l’opération évaluée un commissaire aux comptes.

Pour apporter son terrain à une société, il faut déposer le dossier auprès des services des impôts dans un délai de 60 jours. Ce dernier doit comporter «l’acte par lequel l’opération a été effectuée, le prix d’acquisition, la valorisation attestée par un commissaire aux comptes, la localisation du bien...». Sans oublier, «les éléments d’identification de la société bénéficiaire tels que le numéro d’inscription au registre de commerce, l’identifiant commun de l’entreprise (ICE) ainsi que son identifiant fiscal».

Dans ce cas de figure, le propriétaire qui investit dans une société via son bien immeuble, bénéficie en contrepartie de titres de participation. Il n’est donc pas obligé de s’acquitter immédiatement l’impôt sur le revenu au titre du revenu foncier.

Il devrait le faire au moment de la cession totale ou partielle de ses titres ou si la société bénéficiaire vend totalement ou partiellement le bien en question. «En cas de décès, le même traitement fiscal s’applique aux héritiers».

L’Economiste soutient que ce dispositif fiscal peut être appréhendé en deux volets. En premier, la société qui a reçu un bien qu’elle vend, est imposée sur la plus-value au titre de l’IS ou de l’IR, alors que la personne physique qui a apporté son bien à la société devra payer dans les 30 jours l’IR sur le profit foncier réalisé au moment de l’apport.

Par Rachid Al Arbi

http://fr.le360.ma/economie/immobilier-le-fisc-veut-dynamiser-le-secteur-153103


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IMMOBILIER: LE FISC VEUT DYNAMISER LE SECTEUR

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Par Rachid Al Arbi le 26/01/2018 à 00h22
Fiscalité
© Copyright : Dr
Kiosque360. La Direction générale des impôts entend dynamiser le secteur de la promotion immobilière en supprimant l’impact fiscal de l’apport d’un terrain à une société. L’impôt ne sera exigible qu’après la cession du bien ou des titres de participation.
La neutralité fiscale en cas d’apport d’un bien immeuble ou de droits réels immobiliers au stock d’une nouvelle société est désormais instaurée. Dans son édition du jour, L’Economiste rapporte que la mesure a été introduite dans la nouvelle loi de Finances.

Le journal assure cependant que la régularisation fiscale n’intervient qu’à la cession totale ou partielle des biens apportés à la société bénéficiaire. À travers cette incitation, l’État comme le précise le journal, veut «encourager la promotion immobilière mais dans un cadre plus transparent».

Les personnes physiques propriétaires de terrains qui sont la principale cible doivent apporter leur apport au profit d’une société créée à cet effet.

L’apport doit être en nature inscrit dans les statuts de la société et figurer dans son capital social. De plus, le journal précise que l’apport s’effectue selon une valeur définie au moment de l’opération évaluée un commissaire aux comptes.

Pour apporter son terrain à une société, il faut déposer le dossier auprès des services des impôts dans un délai de 60 jours. Ce dernier doit comporter «l’acte par lequel l’opération a été effectuée, le prix d’acquisition, la valorisation attestée par un commissaire aux comptes, la localisation du bien...». Sans oublier, «les éléments d’identification de la société bénéficiaire tels que le numéro d’inscription au registre de commerce, l’identifiant commun de l’entreprise (ICE) ainsi que son identifiant fiscal».

Dans ce cas de figure, le propriétaire qui investit dans une société via son bien immeuble, bénéficie en contrepartie de titres de participation. Il n’est donc pas obligé de s’acquitter immédiatement l’impôt sur le revenu au titre du revenu foncier.

Il devrait le faire au moment de la cession totale ou partielle de ses titres ou si la société bénéficiaire vend totalement ou partiellement le bien en question. «En cas de décès, le même traitement fiscal s’applique aux héritiers».

L’Economiste soutient que ce dispositif fiscal peut être appréhendé en deux volets. En premier, la société qui a reçu un bien qu’elle vend, est imposée sur la plus-value au titre de l’IS ou de l’IR, alors que la personne physique qui a apporté son bien à la société devra payer dans les 30 jours l’IR sur le profit foncier réalisé au moment de l’apport.
 

Par Rachid Al Arbi

http://fr.le360.ma/economie/immobilier-le-fisc-veut-dynamiser-le-secteur-153103


IMMOBILIER: LE FISC VEUT DYNAMISER LE SECTEUR

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Par Rachid Al Arbi le 26/01/2018 à 00h22
Fiscalité
© Copyright : Dr
Kiosque360. La Direction générale des impôts entend dynamiser le secteur de la promotion immobilière en supprimant l’impact fiscal de l’apport d’un terrain à une société. L’impôt ne sera exigible qu’après la cession du bien ou des titres de participation.
La neutralité fiscale en cas d’apport d’un bien immeuble ou de droits réels immobiliers au stock d’une nouvelle société est désormais instaurée. Dans son édition du jour, L’Economiste rapporte que la mesure a été introduite dans la nouvelle loi de Finances.

Le journal assure cependant que la régularisation fiscale n’intervient qu’à la cession totale ou partielle des biens apportés à la société bénéficiaire. À travers cette incitation, l’État comme le précise le journal, veut «encourager la promotion immobilière mais dans un cadre plus transparent».

Les personnes physiques propriétaires de terrains qui sont la principale cible doivent apporter leur apport au profit d’une société créée à cet effet.

L’apport doit être en nature inscrit dans les statuts de la société et figurer dans son capital social. De plus, le journal précise que l’apport s’effectue selon une valeur définie au moment de l’opération évaluée un commissaire aux comptes.

Pour apporter son terrain à une société, il faut déposer le dossier auprès des services des impôts dans un délai de 60 jours. Ce dernier doit comporter «l’acte par lequel l’opération a été effectuée, le prix d’acquisition, la valorisation attestée par un commissaire aux comptes, la localisation du bien...». Sans oublier, «les éléments d’identification de la société bénéficiaire tels que le numéro d’inscription au registre de commerce, l’identifiant commun de l’entreprise (ICE) ainsi que son identifiant fiscal».

Dans ce cas de figure, le propriétaire qui investit dans une société via son bien immeuble, bénéficie en contrepartie de titres de participation. Il n’est donc pas obligé de s’acquitter immédiatement l’impôt sur le revenu au titre du revenu foncier.

Il devrait le faire au moment de la cession totale ou partielle de ses titres ou si la société bénéficiaire vend totalement ou partiellement le bien en question. «En cas de décès, le même traitement fiscal s’applique aux héritiers».

L’Economiste soutient que ce dispositif fiscal peut être appréhendé en deux volets. En premier, la société qui a reçu un bien qu’elle vend, est imposée sur la plus-value au titre de l’IS ou de l’IR, alors que la personne physique qui a apporté son bien à la société devra payer dans les 30 jours l’IR sur le profit foncier réalisé au moment de l’apport.
 

Par Rachid Al Arbi

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jeudi 25 janvier 2018

Déménager seul

Déménager seul

A une époque où l'on a de cesse de parler de baisse du pouvoir d'achat, les options économiques ont la cote !
Le déménagement "petit budget" consiste à gérer son déménagement seul,
de A à Z. Cela requiert juste une bonne organisation en amont et du courage...
Toutefois, pour des déménagements de grande ampleur, nous vous conseillons de faire appel à une entreprise de déménagement spécialisée.

La location du camion de déménagement

Évaluez le volume de mobilier et de matériel à déménager, ce qui vous permettra de sélectionner et réserver un véhicule de taille adaptée à votre déménagement.

Le matériel nécessaire

  • des cartons : attention à ce qu'il y en ait assez pour tout emballer et qu'ils soient suffisamment solides
  • de l'adhésif pour bien fermer les cartons
  • des marqueurs : pensez à bien indiquer le contenu du carton et la pièce dans laquelle il doit être déposé pour gagner du temps lors de l'emménagement
  • du bulle et des couvertures pour protéger le mobilier et les objets fragiles
  • des diables, chariots plats à roulettes pour vous aider à transporter des choses lourdes jusqu'à votre véhcule
  • une petite boîte à outils qui doit rester à portée de main en permanence

Des bras !



Vous allez avoir besoin d'aide alors embauchez vos amis pour l'occasion !
Distribuez les rôles à l'avance pour une meilleure efficacité le jour J.


Le chargement du camion

Il est impératif de bien protéger vos biens (meubles, objets, appareils...) et de rationnaliser l'utilisation de l'espace dans le véhicule. Si vous ne le faites pas dès le début du chargement, vous risqueriez de ne pas réussir à tout faire entrer ou de découvrir de la casse à l'arrivée.
Quelques principes de base à respecter pour optimiser son chargement :
  • au fond du camion : la literie, protégée et fixée contre la paroi ;
  • contre les parois latérales : les meubles non démontés, fixés ;
  • à l’intérieur des meubles non-démontés : tous les petits objets qu'on ne sait jamais où mettre, bien calés ;
  • sur le plancher : les objets lourds et cartons non fragiles, eux aussi bien calés ;
N'oubliez surtout pas de fixer et caler meubles et objets. Lors du trajet, ils risqueraient sinon de s'entrechoquer, de s'abîmer ou pire de se briser.

Copropriétaires : quels sont vos droits et obligations ?

Copropriétaires : quels sont vos droits et obligations ?

Être propriétaire d’un logement situé dans une copropriété implique de respecter certaines règles. Le point sur les instances qui gèrent la vie de la copropriété.

Les propriétaires d’un appartement en immeuble collectif sont appelés les copropriétaires. Ils doivent respecter certaines règles et suivre le règlement de copropriété. Ce document obligatoire définit les codes de l’immeuble et précise les droits et obligations à observer.

Les instances qui règlementent la vie de la copropriété

Le règlement de copropriété détermine les droits et obligations, notamment sur les conditions de jouissance des parties privatives et des parties communes (ouverture de certains locaux par exemple). Ce document vous informera également sur la destination de l’immeuble (êtes-vous autorisé à exercer une activité commerciale dans votre logement ?). Il détermine aussi la répartition des charges entre propriétaires et la manière de calculer la quote-part de chacun. Il précise toutes les règles relatives à l’administration des parties communes. Enfin, un état descriptif de l’immeuble doit être intégré au règlement de copropriété ou dans ses annexes.

L’ensemble des copropriétaires, qu’ils vivent dans leur logement ou qu’ils le louent, font partie du syndicat des copropriétaires. Ces derniers se réunissent au moins une fois par an lors d’une assemblée générale pour prendre toutes les décisions utiles à la vie de la copropriété (réalisation de travaux, élection du syndic, etc.) La plupart des syndicats de copropriétaires sont dotés d’un conseil syndical, un organe composé de copropriétaires élus par l’assemblée. Le rôle du conseil syndical consiste à faire le lien entre les copropriétaires et le syndic.

Chaque copropriété doit être dotée d’un syndic de copropriété. Le syndicat des copropriétaires peut choisir de confier la gestion de la copropriété à un copropriétaire (on parle alors de syndic bénévole) ou à un professionnel de l’immobilier. Le syndic est le représentant légal du syndicat des copropriétaires, puisqu’il le représente devant la justice en cas de besoin. En outre, c’est un véritable chef d’orchestre qui veille à l’administration et à la conservation de l’immeuble, contracte les assurances nécessaires, signe les contrats d’entretien, etc.

Quels sont mes droits et obligations en tant que propriétaire ?

Vous devez respecter un règlement lorsque vous utilisez les parties communes. Et lorsque vous passez la porte de votre logement, vous ne pouvez pas faire tout ce que vous voulez, même s’il s’agit de parties privatives.Pour connaître les règles à respecter, mieux vaut se référer au règlement de copropriété, mais sachez par exemple que vous ne pouvez pas réaliser certains travaux sans avoir obtenu l’accord du syndicat des copropriétaires. Il s’agit par exemple des opérations qui vont avoir un impact sur l’harmonie du bâtiment (pose de double vitrage alors que vous êtes le premier à le faire par exemple), lorsque vous allez toucher aux parties communes (canalisations, murs porteurs, combles, etc.).

Ce qui change avec la loi ALUR pour les copropriétés

    • Ouverture obligatoire d’un compte bancaire séparé au nom du syndicat des copropriétaires. Toutefois, les copropriétés de 15 lots et moins pourront déroger à cette obligation après un vote de l’assemblée générale des copropriétaires.
    • À compter du 1er juillet 2015, la rémunération des syndics sera déterminée de manière forfaitaire. Toutefois, les syndics pourront percevoir une rémunération supplémentaire pour des prestations particulières et complémentaires dont la liste sera fixée par un décret.
    • Obligation d’immatriculation de la copropriété au registre d’immatriculation des copropriétés (entre le 31 décembre 2016 et la fin de l’année 2018 au plus tard, selon la taille des syndicats).
    • Obligation pour les copropriétaires, occupants ou non, de s’assurer et pour le syndicat de s’assurer en responsabilité civile.
    • Constitution d’un fonds de travaux obligatoire, d’un montant au moins égal à 5% du budget prévisionnel, pour les copropriétés d’au moins 10 lots.
    • Le « syndic bénévole » sera obligatoirement un copropriétaire de l’immeuble.

Ce qui change avec la loi ALUR pour les syndics de copropriété

    • Les syndics de copropriété sortiront de la catégorie « Gestion immobilière » et représenteront une catégorie à part entière avec une carte professionnelle délivrée (ou renouvelée) par la Chambre de commerce et d’industrie, au plus tard le 1er juillet 2015.
    • Les syndics de copropriété seront légalement tenus à une obligation de formation professionnelle.
    • Les syndics de copropriété auront une garantie financière sur les fonds détenus au nom et pour le compte des syndicats de copropriété renforcée grâce à de nouvelles obligations qui pèseront sur les sociétés qui délivrent cette garantie.
    • Depuis le 1er janvier 2015, les syndics professionnels doivent avoir mis en place un extranet afin que l’ensemble des documents relatifs à la copropriété soit accessible 24h/24.
    • Établissement par le syndic d’une fiche synthétique regroupant les données financières et techniques de la copropriété.
    • Un contrat type de syndic est déterminé par décret et applicable à partir du 1er juillet 2015.
    • Obligation pour le syndic d’informer les occupants des décisions prises par l’assemblée générale.

Syndic de copropriété : quel rôle ? quelles missions ?

Syndic de copropriété : quel rôle ? quelles missions ?

Le syndic de copropriété est un véritable chef d’orchestre au sein de la copropriété.
Son activité est réglementée par la loi Hoguet du 2 juillet 1970 sur l’exercice des professions immobilières et par la loi du 10 juillet 1965 sur la copropriété. Depuis le 24 mars 2014, la loi pour un l’Accès au Logement et un Urbanisme Rénové (ALUR) ajoute de nouvelles obligations.
Toute copropriété doit disposer d’un syndic. Le syndicat des copropriétaires (l’ensemble des propriétaires de l’immeuble) peut choisir, lors d’une assemblée générale, de confier la gestion de la copropriété à un professionnel de l’immobilier ou à un copropriétaire.

Pour exercer ses missions, le syndic professionnel doit :

  • posséder une carte professionnelle,
  • ouvrir un compte bancaire ou postal séparé au nom de la copropriété (sauf vote contraire de l’assemblée générale des copropriétaires).
    Si les copropriétaires ont choisir d’élire l’un des leurs, la personne désignée doit obligatoirement ouvrir un compte bancaire séparé au nom du syndicat des copropriétaires.
  • avoir contracté une assurance responsabilité civile professionnelle
  • disposer d’une garantie financière suffisante pour couvrir les fonds de tous les syndicats gérés (110 000 euros minimum)

mercredi 24 janvier 2018

Déménagement : avez-vous pensé aux démarches administratives ?

Déménagement : avez-vous pensé aux démarches administratives ?

De nombreuses administrations et entreprises possèdent vos coordonnées. Avez-vous pensé à informer toutes ces structures de votre déménagement et de votre changement d'adresse ?

La déclaration de votre changement d'adresse

Informer une à une chaque administration ou entreprise de votre changement d'adresse peut s'avérer fastidieux, sans compter qu'il est aisé d'en oublier...

Le site mon service public vous propose aujourd'hui de régler cette formalité en deux temps trois mouvements ! Rendez-vous sur le formulaire de déclaration de changement de coordonnées, complétez-le en ligne et le tour est joué. La Sécurité Sociale, la CAF, les impôts, votre caisse de retraite... toutes ces administrations seront averties automatiquement de votre changement de coordonnées et pourront intégrer ces modifications dans leurs bases de données.

Pensez également à prévenir votre mutuelle, votre banque, les sociétés qui distribuent les magazines auxquels vous êtes abonnés, les clubs ou associations auxquels vous appartenez, les programmes de fidélité dont vous faites partie…

La réexpédition de votre courrier

Nous vous conseillons de souscrire un contrat de réexpédition de votre courrier (durée : 6 mois ou 1 an) auprès de La Poste, au plus tard 2 jours ouvrables avant votre déménagement.
Pendant toute la durée du contrat, l'ensemble du courrier expédié à votre ancienne adresse vous sera automatiquement réexpédié à votre nouvelle adresse.

La résiliation de vos contrats

De nombreux contrats sont liés à votre logement : eau, électricité/gaz, assurance habitation, téléphonie/internet...
Quelques jours avant votre déménagement, vous devez penser à résilier tous ces contrats et à en établir de nouveaux pour votre nouveau logement.
Les formalités sont classiques et en général assez simples : un courrier recommandé ou parfois même un simple appel peuvent suffire. Renseignez-vous toutefois auprès des différentes sociétés pour connaître les délais et modalités précises de résiliation ou de transfert pour éviter des frais supplémentaires.

Déménager : comment faire son choix parmi les entreprises de déménagement ?

Déménager : comment faire son choix parmi les entreprises de déménagement ?

Pour votre déménagement, vous souhaitez faire appel à une entreprise de déménagement. Mais il n'est pas toujours aisé de choisir la "bonne" et de s'y retrouver parmi les différentes formules proposées.
Quelques conseils à suivre.

Un déménageur fiable

Les entreprises de déménagement sont nombreuses en France.
Les sociétés adhérant à la Chambre Syndicale des Déménageurs ou à la Fédération Française des Déménageurs respectent des codes de déontologie, qui sont généralement, un gage de sérieux.
La norme NF vous indique de plus que le service fourni est conforme à des caractéristiques et niveaux de performance définis par l'Afnor (association française de normalisation).

Les formules de déménagement

Economique

Ce que fait le déménageur : chargement, transport, déchargement des caisses et des meubles.
Le déménageur peut éventuellement participer au démontage/remontage des meubles, fournir les cartons ou les vendre.
Ce que vous avez à faire : préparer vos cartons.

Standard ou classique (la plus fréquemment choisie)

Ce que fait le déménageur : fourniture des cartons et/ou caisses deux à trois semaines avant le déménagement, emballage de la vaisselle et des objets fragiles.
Ce que vous avez à faire : ranger ce qui ne se casse pas.

Complète ou luxe

Ce que fait le déménageur : tout (ou presque) à savoir
- la veille du déménagement, faire les cartons,
- sur votre demande, le démontage puis remontage des étagères, des tableaux, des lustres, des tringles à rideaux...
En règle générale, son intervention s'arrête là où un artisan est susceptible d'intervenir (dépose de moquettes, installation d'appareils sanitaires, électriques ou électroniques).

Le budget du déménagement

Le budget de votre déménagement dépend bien sûr de la formule de déménagement pour laquelle vous avez optée mais également d'un certain nombre d'autres critères :
  • la date choisie pour votre déménagement (tarification variable selon la période de l'année ; environ +15% sur les périodes très demandées),
  • la distance à parcourir,
  • le mode de transport choisi,
  • le volume transporté,
  • les assurances souscrites,
  • les conditions d'accès au domicile
Par ailleurs, les prix étant libres, les tarifs peuvent varier significativement d'une entreprise de déménagement à une autre pour une même prestation. Faites établir un devis détaillé par plusieurs déménageurs pour faire le meilleur choix !


Le contrat de déménagement

Qu'est-ce que la lettre de voiture ?
C'est le contrat dans lequel vous retrouvez toutes les modalités du déménagement et auquel est annexée la déclaration de valeur globale de votre mobilier complétée par vos soins.
En quoi consiste la déclaration de valeur ?
Dans ce document, vous déclarez la valeur globale de votre mobilier en précisant celle des biens dont la valeur dépasse 765 €.
La plupart des déménageurs n'engagent pas leur responsabilité au-delà de 230 € le m3 et considèrent qu'aucun objet n'a une valeur supérieure à 765 €. Il peut donc être utile, en plus de votre déclaration globale, de faire une déclaration individuelle pour tous les objets de valeur.
Vous pouvez aussi demander une extension de garantie si vous considérez que la garantie offerte par votre déménageur n'est pas suffisante. Cela augmentera le coût de votre déménagement mais vous serez protégé en cas de problème.
Les garanties : l'assurance-dommages
La responsabilité civile professionnelle de l'entreprise de déménagement ne peut être retenue en cas de force majeure (vol avec agression, conditions atmosphériques imprévisibles, etc). Nous vous conseillons donc de souscrire une assurance-dommages en complément.
Le paiement
Le règlement se fait généralement en deux temps :
  • un premier versement sous forme d'arrhes,
  • le solde, à la livraison.
Gardez précieusement la lettre de voiture que vous avez signée. En cas de dommages imputables au déménageur, vous aurez matière à réclamer une indemnisation ou à refuser une facturation supplémentaire à celle prévue intialement.

Ma chaine youtube

https://www.youtube.com/channel/UC4hwChdwJnV9MQ4-BH8uq3w